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Quel droit de cité pour les entreprises sur Wikipédia ?
juin 10, 2008, 6:17  
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L’étude que nous menons tous les 6 mois depuis 2006 sur la place – le ranking – de Wikipédia dans les résultats de Google concernant les entreprises du CAC40 et leur dirigeant, montre, s’il en était besoin, que cette place est de plus en plus proche des premiers résultats :

  • 39 entreprises du CAC 40 voient l’article Wikipédia les concernant positionné sur la 1ère page de Google
  • 29 dirigeants du CAC 40 voient l’article Wikipédia portant sur leur biographie arriver en 1ère position sur Google

Voir l’étude complète : Etude Euro RSCG C&O, Entreprises du CAC40, dirigeants et Wikipédia

Cette étude confirme l’influence croissante que prennent Wikipédia et les internautes sur l’image des entreprises.

Cela pose la question de la place des entreprises dans les contributions à Wikipédia.

Les premières tentatives, certes maladroitesEtude Euro RSCG C&O, Entreprises du CAC40, dirigeants et Wikipédia, ont été perçues comme de l’ingérence et ont débouché, en Allemagne, sur une intervention publique des organisateurs pour demander aux entreprises de ne pas intervenir sur les articles eux-mêmes et de se limiter au forum de discussion associé.

Cette proposition – qui ne tient absolument pas compte du fond (c’est-à-dire des faits) – ne me semble pourtant pas viable à terme.

La question n’est pas tant celle de la fiabilité de Wikipédia (il a déjà été démontré qu’un même évènement pouvait avoir été vu de différentes manières par différents acteurs), mais bien plus celle de la situation de monopole de fait.

La description des entreprises sur Wikipédia ne peut être laissée aux seuls « volontaires » sous peine de voir Wikipédia se transformer en lieu de contestation et de règlements de compte dès qu’il s’agit de marque et d’entreprise et de dirigeants d’entreprise.

C’est la raison pour laquelle nous proposons de définir un format clairement identifiable pour les entreprises (ou les dirigeants sur leur propre article) : NDLE pour Note De l’Entreprise, comme il existe Note De La Rédaction dans la Presse.

L’idée est d’afficher clairement que la contribution qui suit est celle de l’entreprise.

Cette contribution devant néanmoins être apportée dans le strict respect des règles de principe de neutralité et d’objectivité de Wikipédia.

Certains seront tentés de nous taxer d’une volonté d’ingérence. Mais qui croît encore qu’une personne privée qui prend le temps d’écrire tout ce qu’elle sait où pense savoir sur un dirigeant ou une entreprise, le fait de manière désintéressée et qu’elle peut être neutre et ne pas devenir partie prenante ?

Alors, je vous le demande, quel droit de cité pour les entreprises sur Wikipédia ?

L’article de Challenges.fr

Mise à jour le 11 juin 2008 :

Je me permets d’apporter quelques précisions compte-tenu de quelques inexactitudes que j’ai pu lire ici et là. J’essaierai de rester neutre et objectif :)

- la fiabilité de Wikipédia n’est pas en cause et n’est pas l’objet de l’étude (la référence à d’autres études l’ayant fait est une erreur)

- l’étude rend hommage à la force de Wikipédia

- aucune entreprise ne s’est déclarée « agacée » par Wikipédia dans notre étude

- NDLE n’est ni un passe-droit, ni un droit de réponse, nous avons utilisé le terme de « droit de cité » mais il s’agit avant tout d’afficher clairement lorsque c’est l’entreprise qui contribue

- je comprends que certains aient des doutes sur la capacité des entreprises (et des agences de communication) à rester « neutres et objectives ». Elles devront apprendre. Si elles ne le sont pas, leurs contributions n’ont rien à faire sur Wikipédia

- Wikipédia a tout à gagner à une meilleure identification des sources (surtout s’il s’agit du sujet lui-même) en particulier crédibilité et enrichissement

- je comprends que l’on puise ne pas être d’accord avec cette "proposition". Il s’agit avant tout d’ouvrir un débat public et de voir émerger des propositions constructives (merci aux premiers contributeurs ci-dessous).  Je remercie également les représentants de Google d’avoir accepté spontanément d’en débattre avec nous.



LeWeb3 : conclusion
décembre 12, 2007, 4:19  
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LeWeb3

 

Les plus :

  • Le networking

  • Le lieu, l’accès et le parking (bon, oui, j’étais en voiture)

Les moins :

  • Le wifi de Swisscom (tout du moins le premier jour)

  • La bouffe (you, foreigners, please, do not imagine that we are eating this at home)
  • Le fond des présentations (rien de nouveau cette année franchement)

  • Peu de matière sur green technologies (pas seulement leur consommation électrique), sur – what’s next, sur l’impact de la géolocalisation, sur les enjeux de privacy (finalement peu abordé avec Dan Rose de Facebook)

  • L’absence d’invité surprise (franchement, Sarkozy, sous la forme « invité surprise », avait apporté beaucoup de piment.

  • Mais surtout, il manquait un projet / challenge commun lancé à tous, que l’on pourrait construire ensemble en contribuant pendant toute l’année (et pas simplement le programme où l’on retrouve finalement toujours les mêmes speakers;).

 

Most interesting:

  • networking

  • place and commodities 

Most deceiving:

  • Swisscom wifi access (the first daya t least)
  • food (no, we, french, are not eating this bad at home)
  • presentations’ content (what was really new after all? That’s nice to see Hans again or Joi Ito but they said nothing new- no last-minute VIP-speaker ;)
  • no challenge / project to build something altogether after leaving 

Oups, j’ai posté un peu vite :

Ninemillion.org

Make a link, video, etc. whatever linking to ninemillion.org :)



Retours sur la première journée LeWeb3
décembre 12, 2007, 8:49  
Filed under: Futur, LeWeb3, Web | Tags: , , ,

La salle se remplit peu à peu mais il ne doit pas y avoir plus de 30% des participants dans la salle. Grosse fête hier soir ou grosse fatigue de la journée d’hier ? Pourtant, j’ai bien essayé de faire du teasing avec ton invité surprise Loïc

Alors que le panel d’investisseurs se termine, je vais tout de même revenir sur quelques interventions d’hier.

Une présentation / pub pour Vringo qui permet de personnaliser l’environnement des services mobiles : une vidéo qui se joue sur le téléphone de notre correspondant en attendant qu’il décroche, et une vidéo se joue sur votre téléphone en attendant qu’il réponde. Possibilité de se créer un avatar également.

Une approche intéressante du prolongement se sa personnalité et de son apparence.

 

Présentation étonnante de Joi Ito sur les mondes virtuels mais surtout  sur World of Warcraft (étonnante car j’ai assisté à la même présentation par un collaborateur de mon équipe il y a un mois, comme quoi les agences de com, même grandes, ne sont pas spécialement en retard)

J’apprécie son concept de 4 couches de l’Open Amateur innovation :

4. Creative Commons Connecting culture3. The Web – Connecting content2. TCP/IP – Connecting the network

1. Ethernet – Connecting computers

Joi fini son exposé par une présentation avec Creative Commons.



Participation à "Le Web 2.0 et l’avenir de la veille"
mai 15, 2007, 2:43  
Filed under: communication, Futur, Influence, interactive, Usages & Comportements, Web

L’association rE-veille organise un petit-déjeuner débat sur l’avenir de la veille. Il aura lieu le 24 mai à 8h15 au Village Orange, à Arcueil au 1, avenue Nelson Mandela.

Je participerai au débat, animé par Virginie Robert du journal Les Echos, aux côtés de

-         Rémi Guilbert (fondateur de Human to Human)

-         Luc Legay (Fondateur du projet RU3 et NewsMe.org)

-         Thierry Maillet (Consultant en marketing, chroniqueur au Nouvel Economiste et enseignant)

-         Bertrand Simon (Professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste des nouveaux médias)

 

Tout le programme de "Le Web 2.0 et l’avenir de la veille"

 

invitation.jpg

 



Le futur du recrutement
janvier 22, 2007, 9:29  
Filed under: communication, Futur, interactive, recrutement, Usages & Comportements, Web

Réaction à l’article des Echos d’hier sur le recrutement à l’horizon 2020 (Comment vous serez recrutés en… 2020)

Les experts interrogés ont dû se tromper de décennie :

  • - MySpace n’existera plus en 2020 et aura été remplacé par autre chose
  • - entre temps, les entreprises auront appris à gérer leur image employeur sur Internet bien au-delà de leur site recrutement et des job boards (ce dont elles se contentent encore trop souvent aujourd’hui)
  • - je ne crois pas au « retour du papier ». Mais plutôt à des CV qui pourront être lus sur du epaper (un support électronique souple) intégrant vidéos, liens vers les sites des précédents employeurs, mais également vers les recommandations sur (le prochain) LinkedIn
  • - en revanche, ce dont on reviendra sans doute d’ici là, ce sont ces sites / formulaires de dépôt de candidature qui formatent ces candidatures et brident la capacité des candidats à se différencier
  • - enfin, je suis étonné qu’aucun des experts ne cite les réseaux sociaux comme des espaces de recrutement. Ils constituent déjà de formidables bases de compétences
  • - ah, et un dernier oubli à mon sens : les mondes virtuels. Ces univers 3D sont à la fois le prolongement de nos vies réelles et le futur de la plupart des interfaces web. Ce sont dans ces mondes que se dérouleront les pré-entretiens et que les marques employeurs devront aussi être présentes… et bien avant 2020.

Vous ne croyez pas ?

Stéphane Guerry



Ce que je retiens de LeWeb3 à froid : 5. trois présentations dignes d’intérêt
décembre 17, 2006, 7:56  
Filed under: communication, Futur, Influence, interactive, LeWeb3, Usages & Comportements, Web

5. trois présentations dignes d’intérêt

- Des chiffres démographiques de Second Life donnés par Glenn Fisher, Marketing Director Linden Lab, enfin !

- L’invitation à l’anniversaire a perdu de son rôle social chez les jeunes.

Ce n’est pas de Danah Boyd mais c’est dans sa présentation.

L’ajout à la liste des amis dans MySpace (le Top8) a déjà remplacé aux Etats-Unis l’invitation à l’anniversaire comme attitude passive / agressive de socialisation (sorte de carotte ou menace planante utilisée pour se faire accepter de son groupe social, notamment sur le terrain de jeu) :

"As a kid, you used your birthday party guest list as leverage on the playground. ‘If you let me play I’ll invite you to my birthday party.’ Then, as you grew up and got your own phone, it was all about someone being on your speed dial. Well today it’s the MySpace Top 8. It’s the new dangling carrot for gaining superficial acceptance.

Taking someone off your Top 8 is your new passive aggressive power play when someone pisses you off." – Nadine

- Létude IPSOS The impact of blogs and user generated content in Europe par Alexis Helcmanocki, je l’avais manquée celle-ci !

 

Stéphane Guerry



Ce que je retiens de LeWeb3 à froid : 4. L’Europe n’est pas en retard, la France encore moins
décembre 17, 2006, 7:47  
Filed under: espoir, Futur, LeWeb3, Web

4. L’Europe n’est pas en retard, la France encore moins

Arrêtons de complexer.

Le succès des blogs en France nous avait déjà donné une indication, cela se confirme : L’Europe n’est pas en retard, la France encore moins.

 

OUI, il y a eu de très bonnes interventions des US.

Mais il y en eu d’aussi bonnes du Danemark, de la Norvège de la Suède ou de la Finlande et d’autres pays d’Europe. Certains dans la salle en savaient parfois plus que ce qui était exposé dans les présentations ou ce qui ressortait des panels (d’où leur déception).

Qui a appris quelque chose des interventions attendues de Niklas Zennström (créateur de Skype et de Kazaa) sur le futur de l’Internet ou de Lorraine Twohill (Marketing Director EMEA Google) sur le futur de Google ?

De la première que l’on peut avoir des idées révolutionnaires pour des pans d’industrie entiers et rester très modeste, de la seconde qu’on aime les belles chaussures zèbrées chez Google peut-être…

 

OUI, les sociétés web les plus puissantes sont américaines

Mais il y a de la place pour de bonnes idées si elles suivent une tendance de société (que cette tendance soit locale ou globale ne change que le terrain de jeu, le potentiel de développement, et donc la valorisation et le type de prédateur potentiel).

Fon est née d’une initiative Barcelonaise, Netvibes, parisienne. Ce qui est sans doute plus frappant, c’est justement que ces deux derniers ne revendiquent pas spécialement de racines territoriales dans ce monde physique.

Par ailleurs, la ronde des start-up a montré la vivacité et la créativité des jeunes entrepreneurs français.

 

Stéphane Guerry



Ce que je retiens de LeWeb3 à froid : 2. Il y a bien une bulle dans le web 2.0
décembre 17, 2006, 4:57  
Filed under: Futur, interactive, LeWeb3, Web

Et il y en avait même plein la présentation de Hans ;)

Il y a bien une bulle dans le web 2.0.

Il ne s’agit pas de la conclusion du panel consacré à ce sujet (puisque les intervenants étaient bien trop « impliqués » pour pouvoir reconnaître cette bulle), non, il s’agit de ma propre conclusion.

Les signes qui m’ont plus sérieusement inquiétés et convaincus :

  • - le bal des start-ups venus chercher reconnaissance et investisseurs.
  • - des noms avec « oo »… nous rappelant les meilleures années Kasskooye. Là, ça ne trompe personne et ça sent bien le réchauffé.
  • - le niveau général, un peu essoufflé, un peu « au bout ». Les internautes créent du contenus, échange et construisent ensemble, oui mais ça semble finalement plus bénéficier aux communicants qui comprennent comment intégrer ce nouveau phénomène – donc pas tous – plutôt qu’aux investisseurs pour l’instant.

Stéphane Guerry



Ce que je retiens de LeWeb3 à froid : 1. Les plus influents d’hier sont moins influents aujourd’hui
décembre 17, 2006, 4:48  
Filed under: communication, Influence, interactive, LeWeb3, Usages & Comportements, Web

Ce que je retiens de LeWeb3 à froid

(… et au-delà de la polémique)

1. Les plus influents d’hier sont moins influents aujourd’hui

Bon d’accord, on l’avait peut-être déjà constaté avec les VIB (very important blogueurs) soutenant principalement DSK, et n’étant pas parvenus à « retourner » l’opinion (… ou tout du moins celui des adhérents au PS).

Mais Dave Sifry de Technorati nous en a donné une autre démonstration avec son désormais classique Etat de la blogosphère et son classement des sites les plus influents.

Là, où nous comptions 11 blogs parmi les 35 sites les plus influents en octobre 2005, Technorati n’en compte plus que 3 dans les 50 premiers un an après !!! Dave ne s’est pas attardé là-dessus et personne n’a soulevé cette question…

Technorati state of the blogosphere

Mais quelle est la cause de cette soudaine disparition ?

Effet bulle ? Effet loupe des médias sur les blogs en 2005 ? Lassitude ? Médias traditionnels qui ont favorisé les « inbound links » en 2006 ?

Toujours est-il que s’il reste quelques influenceurs dans la blogosphère :

- ils ne sont peut-être pas si nombreux qu’on a pu laisser l’entendre

- ils sont éphémères : une position n’est pas acquise est peut se perdre rapidement. De la même manière, de nouveaux sites ou blogs peuvent émerger tout aussi rapidement (d’où la nécessité de surveiller ce qui se dit sur une marque ou un sujet en particulier).

- comme je l’ai déjà dit, il faut s’en tenir à des indicateurs précis pour mesurer l’influence (et certainement pas seulement le nombre de personnes dans leur sphère d’influence).

Stéphane Guerry



LeWeb3 : bravo et merci Loïc
décembre 12, 2006, 10:24  
Filed under: Influence, LeWeb3, politique et élections, Web

Et c’est sincère et sans ironie.

Franchement, on s’est agacé à chaud de ce changement de programme pour nous imposer de surcroît des programmes politique que nous avons très largement l’occasion de voir par ailleurs, et dont le dernier de ces deux intervenants politique n’a pas même dénier jouer le jeu de l’échange avec la salle.

Bon d’accord. Et je comprends surtout l’agacement des étrangers (ici et ) qui n’avaient pas grand-chose à faire des propositions de Nicolas Sarkozy même si elles concernaient le développement d’Internet en France.

Mais une fois que nous avons râlé en bons français, il faut tout même :

    – reconnaître l’exploit qu’a constitué l’organisation de cet événement en si peu de temps (oui, même si les formats des interventions sont trop courts et les panels réduits à la bande à Loïc, mais c’est lui qui organise après tout)

    – saluer son culot et son enthousiasme lorsque, fort de la venue de Shimon Peres, il a invité 3 candidats à venir s’exprimer. Avec le recul, il a eu raison de tenter l’expérience : allaient-ils répondre à l’invitation à venir s’exprimer devant 1 000 personnes censées représenter 60 millions de lecteurs de blogs (hm…). Oui, même s’il est proche de Sarkozy qui l’appelle Loïc, qui le supporte publiquement (et le conseille…), il a eu raison de saisir l’opportunité et je continue à penser que ce n’était pas prémédité (et pour ceux qui me croient naïf sur la capacité du ministre de l’intérieur à libérer son agenda du jour au lendemain… vous n’allez pas me dire que la sécurité nationale ne pouvait pas attendre quand même ;-). Reconnaissons là aussi que c’est tout de même son esprit d’entreprendre, d’oser, de tenter quels que soient les coups à prendre qui font avancer pas mal de chose. Il se plante peut-être parfois, écrase un peu sur son passage mais il a le mérite d’essayer et de faire avancer

    – mais surtout le remercier de nous avoir permis d’échanger avec ceux qui tentent de concevoir et construire le web (qu’il soit d’aujourd’hui ou de demain d’ailleurs), c’est-à-dire notre monde. Personne d’autre que lui ne pouvait le faire (ou pour ceux qui ne sont pas d’accord avec ça : personne d’autre ne l’a fait). Certes les formats étaient parfois trop courts pour des sujets passionnants (les jeunes et MySpace, Second Life et les mondes virtuels, User Generated Content versus la télé, etc.) mais quasiment toutes ces présentations sont disponibles sur le web (ou le seront bientôt) et l’important était plus de rencontrer les personnes qui les portent.

    Donc, bravo et merci Loïc.

    Heureusement, la blogosphère française –même la plus râleuse habituellement – est je trouve, ce soir, intelligente : lisez Joël ou Cybernatus

     

    On se permettra juste quelques conseils pour la prochaine :)

        – Une plateforme de networking qui permet aux gens qui veulent se rencontrer de le faire plus facilement, notamment en amont de l’événement

        – Même si je trouve que le backchat (je ne sais plus si c’était son nom… le chat en live dans la salle derrière le speaker de l’année précédente) était sans doute trop cruelle, il a manqué un outil d’échange d’impressions en live entre les personnes assises toute la journée dans la salle (il suffit de voir les commentaires sur ce blog). Il faut sans doute à minima prévoir un blog collectif qui agrégerait les contributions des participants.

        – L’ouverture de certains panels, en amont ou après l’événement, sous forme de blogs ouverts par exemple pour prolonger les échanges. La salle pouvait poser des questions mais certaines personnes dans la salle en savaient parfois plus que les speakers eux-mêmes : pourquoi se limiter leur contribution à des questions…

      Just my 2 cents ;)

      Allez, à mon tour de me faire blogbasher ! :-)




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