Yves Jambu-Merlin , Partner chez EURO RSCG C&O, vient d’ouvrir un blog où il analyse les crises.
Ce matin, il se fait une amie au MEDEF.
Yves Jambu-Merlin , Partner chez EURO RSCG C&O, vient d’ouvrir un blog où il analyse les crises.
Ce matin, il se fait une amie au MEDEF.
L’association rE-veille organise un petit-déjeuner débat sur l’avenir de la veille. Il aura lieu le 24 mai à 8h15 au Village Orange, à Arcueil au 1, avenue Nelson Mandela.
Je participerai au débat, animé par Virginie Robert du journal Les Echos, aux côtés de
- Rémi Guilbert (fondateur de Human to Human)
- Luc Legay (Fondateur du projet RU3 et NewsMe.org)
- Thierry Maillet (Consultant en marketing, chroniqueur au Nouvel Economiste et enseignant)
- Bertrand Simon (Professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste des nouveaux médias)
Tout le programme de “Le Web 2.0 et l’avenir de la veille”
Loïc, on me signale que tu (ou tout du moins Loïc Radio) soutiens Ségolène Royal dans Second Life sur son 748ème comité local au cri de ralliement de « Ségolène, notre reine » !?
Tu t’es fait piéger avec un cri sorti de son contexte ou ton « toi-virtuel » est en désaccord avec ton toi dans la vie réelle ? :)

(mise à jour 5 février 2007 à 17h50) Je me demande si je n’aurais pas lancé une mauvaise mode du piégeage dans Second Life là…
… A défaut de démocratie participative, Désir d’Avenir fait tourner la machine à rêve et l’économie.
J’ai hésité toute la semaine avant de publier ce post.
Je tente de décrypter, sur ce blog, l’évolution des différentes formes de communications, la plupart du temps liées aux nouveaux média.
Et, prendre la parole sur un ou une candidate à la présidentielle comporte souvent le risque que le lecteur soit tenté par une lecture partisane de l’article, celle où, à travers l’attaque de sa communication, c’est le candidat que l’on voit attaqué.
Ce n’est pourtant pas le cas.
Et ayant déjà critiqué la communication de Nicolas Sarkozy, on pourra y voir un 1 partout… (Quoique… allez, je me ferai bien aussi son Discosarko: penser que ce genre de débilité peut faire basculer des votes, c’est - continuer d’ - afficher un profond mépris pour les Français. Ca peut circuler parce que ça fait marrer certains, mais pour un candidat qui souffre plutôt d’une surexposition et de son trop plein d’énergie, ce pas de danse organisé est un faux pas !)
Mais revenons au comité local Désirs d’Avenir créé sur Second Life. Il s’agit du 748ème comité local est il a été inauguré par Ségolène Royal le 13 janvier 2007.
Cela fait plusieurs mois que j’y ai mon propre avatar et que nous étudions le « phénomène » Second Life.
Mardi dernier, je suis allé faire un tour sur ce 748ème comité local.
J’y ai trouvé une dizaine d’avatars dont les « organisateurs », des Fabuisiens, des Lepenistes et surtout des call girls, mais du débat, je n’en ai pas trouvé.
Je ne fus pas très surpris de la pauvreté des débats.
D’une part, je ne crois pas à la démocratie participative : ces débats ouverts accessibles à tous derrière un ordinateurs attirent toujours les militants les plus proches et ceux qui sont le plus éloignés de la cause. Au final, un cocktail d’invectives qui fusent et de débat réduit à zéro qui fait fuir les quelques curieux qui étaient venus pour voir.
D’autre part, Second Life ne se prête pas au débat (ça se prête à beaucoup de choses comme on va le voir plus bas, mais pas au débat). La parole étant limitée au chat, on n’obtient que des bribes de phrases impossibles à suivre et trop faciles à polluer.
Au final, le seul débat engagé l’a été avec les call girls qui squattent l’espace pour racoler.
Ici, une retranscription des discussions et des images du lieu:
Screen shot Désir d’avenir
A gauche, le débat (dont on peut juger de la qualité), à droite, ma conversation « privée » avec une certaine « Lapinoou Minelli » qui m’avait abordé au milieu des échanges.
Stéphane Guerry
Réaction à l’article des Echos d’hier sur le recrutement à l’horizon 2020 (Comment vous serez recrutés en… 2020)
Les experts interrogés ont dû se tromper de décennie :
Vous ne croyez pas ?
Stéphane Guerry

Du Keynote de Steve Jobs sur l’iPhone qui fait tant parler sur les blogs ces derniers jours, je retiens avant tout la leçon de communication :
Du coup, même lorsque la démo n’est pas si probante (c’est bien beau l’écran tactile mais même Steve Jobs ne touche pas toujours là où il veut cliquer…), on a pourtant encore envie d’y croire.
Non, franchement, une leçon de communication.
On en oublierait presque tous les défauts de l’iPhone :
Mais l’iPhone fait beaucoup de choses que Steve Jobs n’a pas annoncé, à voir sur cette vidéo.
Stéphane Guerry
La campagne présidentielle à peine démarrée, ils en avaient déjà marre de s’entendre dire « tu vois, je te l’avais dit ».
Les deux protagonistes ont donc décidé de mettre sur ce blog, des pronostiques et prédictions pour les présidentielles. Les communicants étant souvent les premiers à savoir ce qui va se passer, ils sont aussi les premiers à s’exprimer sur jelavaisdit.com ;-)
Pour démarrer, donc, Jacques Séguéla et Christophe Lambert sont parmi les premiers gravés dans le net.
Stépahne Guerry
5. trois présentations dignes d’intérêt
- Des chiffres démographiques de Second Life donnés par Glenn Fisher, Marketing Director Linden Lab, enfin !
- L’invitation à l’anniversaire a perdu de son rôle social chez les jeunes.
Ce n’est pas de Danah Boyd mais c’est dans sa présentation.
L’ajout à la liste des amis dans MySpace (le Top8) a déjà remplacé aux Etats-Unis l’invitation à l’anniversaire comme attitude passive / agressive de socialisation (sorte de carotte ou menace planante utilisée pour se faire accepter de son groupe social, notamment sur le terrain de jeu) :
“As a kid, you used your birthday party guest list as leverage on the playground. ‘If you let me play I’ll invite you to my birthday party.’ Then, as you grew up and got your own phone, it was all about someone being on your speed dial. Well today it’s the MySpace Top 8. It’s the new dangling carrot for gaining superficial acceptance.
Taking someone off your Top 8 is your new passive aggressive power play when someone pisses you off.” – Nadine
- Létude IPSOS The impact of blogs and user generated content in Europe par Alexis Helcmanocki, je l’avais manquée celle-ci !
Stéphane Guerry
3. L’hypra connectivité, on en revient déjà
Alors qu’il devait y avoir dans la salle parmi les plus accros et les plus imprégnés de web et d’interactivité, moins de 10% de l’audience se sont déclarés connectés en permanence.
A mon avis, ce n’est pas une question de moyen (un peu de désintérêt pour une question censée faussement installer un peu d’interactivité avec la salle… peut-être plus), non, à mon avis, il s’agit d’un choix. Presque un retour d’expérience, celui d’une certaine qualité de vie.
Comment reconnaît-on une entreprise qui n’a pas su prendre la mesure de la révolution numérique et de ce qu’est une Entreprise 2.0 ?
Elle n’a pas encore distribué de blackberry à ses collaborateurs.
Et ces derniers risquent maintenant de refuser ce lien professionnel à la patte si « addictif ».
Stéphane Guerry
Ce que je retiens de LeWeb3 à froid
(… et au-delà de la polémique)
1. Les plus influents d’hier sont moins influents aujourd’hui
Bon d’accord, on l’avait peut-être déjà constaté avec les VIB (very important blogueurs) soutenant principalement DSK, et n’étant pas parvenus à « retourner » l’opinion (… ou tout du moins celui des adhérents au PS).
Mais Dave Sifry de Technorati nous en a donné une autre démonstration avec son désormais classique Etat de la blogosphère et son classement des sites les plus influents.
Là, où nous comptions 11 blogs parmi les 35 sites les plus influents en octobre 2005, Technorati n’en compte plus que 3 dans les 50 premiers un an après !!! Dave ne s’est pas attardé là-dessus et personne n’a soulevé cette question…

Mais quelle est la cause de cette soudaine disparition ?
Effet bulle ? Effet loupe des médias sur les blogs en 2005 ? Lassitude ? Médias traditionnels qui ont favorisé les « inbound links » en 2006 ?
Toujours est-il que s’il reste quelques influenceurs dans la blogosphère :
- ils ne sont peut-être pas si nombreux qu’on a pu laisser l’entendre
- ils sont éphémères : une position n’est pas acquise est peut se perdre rapidement. De la même manière, de nouveaux sites ou blogs peuvent émerger tout aussi rapidement (d’où la nécessité de surveiller ce qui se dit sur une marque ou un sujet en particulier).
- comme je l’ai déjà dit, il faut s’en tenir à des indicateurs précis pour mesurer l’influence (et certainement pas seulement le nombre de personnes dans leur sphère d’influence).
Stéphane Guerry