Enjeux 2007 est une lettre de 4 pages éditée par Euro RSCG C&O, en version électronique, qui « décrypte et analyse, sans parti-pris, les faits marquants, les discours et les tendances de cette période électorale : apporter un éclairage sur les propositions des candidats, décrypter leurs engagements, les annonces et les propositions pour aider les entreprises à mieux comprendre l’environnement politique dans lequel elles évolueront après les échéances ».
Envoyée deux mardi par mois aux clients de l’agence mais aussi à des leaders d’opinion, hommes politiques, des candidats et leurs conseillers, Cette lettre fait aussi l’objet d’un blog.
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Stéphane Guerry
Les distributeurs (Virgin et Fnac) reprocheraient aux maisons de disques l’utilisation des systèmes de protection sur les CDs.
Il serait temps de réagir.

J’achetais, il n’y a pas si longtemps, une dizaine de CD par moi. Passé au lecteur MP3 mais pas pour autant à l’achat en ligne (trop dématérialisé pour moi, à 34 ans, je suis encore nostalgique des pochettes de 33T!?) ni au téléchargement pirate (je considère que Sonic Youth ou Peter Von Poehl doivent être rémunérés pour leurs créations – mais 1) c’est plus facile à dire et à tenir pour Sonic Youth que pour Madonna ou Robbie Williams, 2) je ne donne de leçon à personne)
Toujours est-il que je n’achète pas de CD protégé (DRM). C’est devenu une sorte de règle. Si l’on met en cause mon intégrité et mes droits (celui de la copie privée) en pensant que je vais en faire une copie “collective”, alors, avec un certain dédain et mépris, j’ai décidé de ne plus acheter de CD protégé. Oh rien de revendicatif ni un acte social engagé, non. Mais tout de même une volonté de ne pas laisser bafouer mes droits sans pour autant aller manifester publiquement.
Du coup, je n’achète quasimenent plus de disques.
Alors ? abstinence ou boycott ?
En attendant, je me demande si les maisons de disques me font rentrer dans les stats de ces consommateurs qui achètent moins parce qu’ils se sont tournés vers le téléchargement illégal de musique. Si c’est le cas, elles se trompent et la prise de conscience tarde à venir.
Stéphane Guerry

