Avec le film Indigène qui fait changer M. Chirac d’avis,
Avec les députés français qui « réalisent » (!?) qu’il faut faire quelque chose pour le développement durable et le réchauffement climatique après avoir vu, An inconvenient Truth le documentaire d’Al Gore (ou plutôt la vidéo qui le film en train de faire sa conférence sur le réchauffement climatique) sorti en France sous le nom de « Une vérité qui dérange »,
On peut se demander si l’avenir des affaires publiques sera composé d’alliances avec les studios de productions cinématographiques et les agents d’artistes ou de leaders internationaux.
Certains y verront une stratégie « NGOtoCtoP » (ONG to Consumer to Politic), soit une version politique du « BtoCtoB » (Business to Consumer to Business), c’est à dire le fait de prendre à témoin l’opinion publique pour influer sur une décision d’entreprise. J’y vois en fait aussi le besoin pour les métiers du lobbying de produire de plus en plus en contenu experts, de qualité (dans le fond comme dans le traitement et l’accessibilité) : les lobbyistes aussi vont devenir des médias.
Stéphane Guerry
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relire Guy Debord et la société du spectacle écrit il y a 40 ans
Commentaire par TVnomics octobre 24, 2006 @ 12:00[...] L’avenir des affaires publiques ? peopleïsation et cinéma ! [...]
Ping par Mediapedia novembre 2, 2006 @ 10:56